

La forge
C'est l'atelier où l’on travaille les métaux au feu et au marteau.
Le forgeron occupe, au Moyen Âge, un rôle de tout premier plan. Il réalise tous les outils nécessaires au bon fonctionnement du château-fort quel que soit le domaine d’activités concerné grâce à son marteau et son enclume : équipement soldats, outils...



La taille
de pierre
Le travail du tailleur de pierre consiste à donner sa forme à la pierre, autrement dit à la tailler en vue du travail des maçons.
Les blocs réalisés par le tailleur de pierre peuvent parfois intégrer des moulures et des ornementations.
Dans les textes du Moyen Âge, les termes désignant le maçon et le tailleur de pierre sont parfois utilisés indifféremment : car les maîtres maçon, savent tailler la pierre.
Le tailleur de pierre travaille sur les chantiers de taille situés soit en sortie de carrière, soit sur les chantiers de construction. Il n’est pas rare que les pierres soient d’abord dégrossies et pré-calibrées directement dans la carrière, en raison du prix de transport élevé des pierres.



Le sciage
de long
Le sciage de long permet de débiter les troncs d’arbre par bout, c’est à dire en sciant contre le fil du bois. La scie de long n’apparaît de façon systématique dans la charpente française que vers le XVe siècle en raison de la difficulté à forger et tremper des lames de scies de grandes dimensions.
Ce sciage manuel permet en particulier de débiter sur le lieu de la coupe, ce qui permet un gain de temps et d’économiser des moyens de transports coûteux.
Le sciage de long se pratique le plus souvent à deux ouvriers.



La cage
à écureuil
Au Moyen Âge, sur les chantiers de construction, une grande partie des matériaux est portée à dos d’homme, à l’aide de civières ou de brouettes. Mais les lourdes charges, comme les poutres ou les pierres, sont hissées grâce à des systèmes de levage plus élaborés.
C’est vers le milieu du Xllle siècle que le principe de la roue est adapté aux engins de levage, arrimées à la maçonnerie, afin de monter des charges plus lourdes.
Lorsqu’elles ne sont pas en activité ou que la construction s’élève, des charpentiers les démontent et les positionnent plus haut.
Un ou plusieurs hommes marchent ainsi à l’intérieur de cette roue, et c’est le poids des individus qui crée de l’énergie.



L'atelier
des vitraux
L'art du vitrail connait son apogée au Moyen Âge.
Le vitrail a alors une triple fonction : fermer une baie, transformer la lumière du soleil en lumière divine et éduquer des fidèles qui bien souvent ne savent pas lire.
A la manière d'une bande dessinée, les vitraux racontent des histoires tirées le plus souvent de la Bible et de la vie des saints. On peut aussi trouver des scènes de la vie quotidienne ou les mois de l'année représentés par les signes du zodiaque et les travaux agricoles.
La technique du vitrail consiste en une composition formée de plusieurs pièces de verre maintenues par un réseau de plomb.



L'atelier
herboristerie
L’herboriste est initialement défini comme “celui qui connaît les simples”, les simples étant le nom donné aux plantes utilisées depuis l’antiquité pour leurs vertus médicinales.
L’herboristerie est une pratique ancestrale, elle désigne communément l’usage, le conseil et le commerce des plantes médicinales.
Par analogie, une herboristerie est donc une échoppe, ou une boutique dans laquelle sont conseillées et vendues les plantes ainsi que les remèdes naturels à base de plantes.
Il est aussi, et surtout, un lien entre l’homme et la nature. Sa connaissance est issue de la tradition, de l’observation et d’un lien profond avec l’univers végétal.



La vie
de camp
Alors que les ateliers sont en activité, il est un endroit sur le camp des Bâtisseurs qui ne reste jamais inactif : Le feu de camp.
Lieu de regroupement lors de mauvais temps, mais surtout élément indispensable pour les cantinières qui s'affairent à préparer les menus de la journée tôt le matin.
Du fameux Limonia, aux oublies en passant par les poires à l'hypocras, le feu de camp au centre de la vie des Bâtisseurs invite à découvrir les mets les plus gouteux de l'époque médiévales tout en découvrant les passe-temps des cantinières.
C'est ainsi qu'il est possible d'observer de temps à autre des essais à la calligraphie, du feutrage de la laine, ou encore du tissage aux cartes et aux peignes pour la fabrication de galons.

